Comment mieux s’organiser pour être efficace

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« Avec le travail, j’te jure, je n’ai le temps de rien faire ! Je passe ma journée au boulot, et le soir, je suis épuisé, je n’ai plus d’énergie pour rien. Il me faudrait 36 heures dans la journée, et trois jours de week-end. »

Nous sommes nombreux à courir après le temps, à négliger notre sommeil pour rentabiliser au maximum le temps éveillé, et sans pour autant jamais être satisfait de son utilisation. Trop de temps consacré à l’entreprise, pas assez aux projets personnels, toujours plus de frustration et de fatigue. Mais est-ce de toute façon possible de tout faire ? Certainement non. Selon la consultante Elizabeth Grace Saunders, « la vitesse et la sophistication de la société moderne ont fait de la gestion du temps un concept obsolète. Quelle que soit votre efficacité, vous ne pouvez plus tout faire ».

Le champ des savoirs et des possibles est devenu immense, et tend vers l’infini. Dans notre humanité, nous devons accepter cette frustration de notre petitesse, liée au temps, et à notre temps de cerveau humain disponible. Cette expression créée en 2004 par Patrick Le Lay, à l’époque PDG du Groupe TF1, en dit long sur sa réalité commerciale. Notre temps de cerveau est à vendre. Nous somme assommés et assoiffés d’informations partout, dès le réveil avec nos smartphones et les réseaux sociaux, et tout au long de la journée, dans la rue, dans les transports avec les publicités, au travail avec les mails, le téléphone, les chat’, les réunions, le téléphone, et ensuite le soir avec la télévision, la publicités, et bien sûr tout au long de la journée avec les notifications push qui font vibrer nos smartphones.

Comment se libérer du temps et gagner en efficacité ?

La première évidence est de se libérer. Vous êtes stressés par tous ces mails et ces notifications ? Retirez toutes notifications de votre téléphone. Vous verrez vos likes Instagram en vous rendant vous-mêmes sur l’application dans le temps que vous aurez choisi. Et la breaking news de ce site d’info attendra une heure aussi. En cas d’urgence, un de vos collègue ne manquera pas de vous informer, mais vous ne serez pas dérangé pour rien dans votre organisation et votre concentration.

De la même manière désinscrivez-vous de toutes les newsletters et listes de diffusion inutiles, celles que vous ne lisez plus depuis longtemps. Faites du tri dans vos mails. Supprimez tout ce qui ne vous servira plus. L’environnement vous remerciera, rappelons qu’internet génère entre 2 et 10% des gaz à effets de serre, et le stockage de nos données (serveurs, cloud, emails)  est en grande partie responsable de cette pollution. N’ayez plus peur de manquer une information, une invitation, une mise en relation. Ne gardez que le meilleur, et choisissez vous-même avec qui vous souhaitez être en interaction. Soignez votre FOMO (Fear of missing out) et vous n’en vivrez que mieux.

Je vous vois derrière votre ordinateur, à  passer votre journée sur les mails, y répondre, les traiter, les classer. Ce n’est que lorsque les mails s’arrêtent, le soir en général, que vous pouvez travailler sur vos dossiers de fond. Du coup vous arrivez le soir épuisé, en ayant l’impression de n’avoir pas avancé. Ce fut longtemps mon cas. Voici donc quelques pistes pour gagner du temps.  Classez vos mails autrement. La boite de réception d’un côté, et le dossier « traité » de l’autre. Si vos objets de mails sont bien intitulés Dossier C_Sujet Y, vous ne devriez pas avoir de mal à retrouver un mail dans la barre de recherche. En revanche vous gagnerez de précieuses secondes à ne pas les classer.

Ne surchargez pas votre agenda de réunions et limitez les dans le temps (30 minutes), et ménagez vous de longues plages horaires de travail de fond sans interruption pour avancer dans votre to-do. Ne consultez vos messages que deux ou trois fois par jour maximum. Vous verrez très vite qu’aucun message n’est vraiment urgent. En cas d’urgence, vos collègues / clients / boss pourront toujours utiliser le téléphone. Si vous êtes en open space où que vous avez du mal à vous concentrer, créez vous des bulles de travail, mettez une playlist de concentration ou de bruit blanc (il y en a plein sur YouTube) et accordez vous 25 minutes de concentration pure. Vous allez voir votre concentration et votre efficacité se décupler ! Gaël Allain, docteur en sciences cognitives et spécialiste de la gestion de la charge mentale et de l’attention, et co-créateur de l’appli My Mental Training, explique qu’une seule interruption d’une tâche, de type notification de mails, coup de fil, ou conversation de collègue, aurait pour conséquence d’augmenter de 30% le temps pour finir cette tâche. Un manque à gagner énorme pour les entreprise, et surtout pour chacun de nous.

Obligez- vous à finir tôt. N’avez-vous pas remarqué que lorsque vous devez quitter tôt le travail, vous étiez beaucoup plus efficace ? Appliquez vous cette règle au quotidien, et allez à l’essentiel. Apprenez à dire non, et à déléguer. Alertez votre hiérarchie si la charge de travail est trop importante, et vous en prenez qu’à vous même si vous n’arrivez pas à avancer. Débarrassez vous aussi des tâches ou des clients qui n’ont que peu de valeur ajoutée ou ne sont pas gratifiants. Eloignez-vous des personnes nocives qui vous bouffent votre énergie. Prenez du recul et imprégnez vous de cet accord toltèque précieux  » Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle « . Si vous passez 40% de votre temps sur un client qui vous énerve, et ne vous rapporte quasiment rien, éliminez le de votre liste. Votre énervement et votre baisse de motivation vous font perdre un temps précieux,

Comment bien utiliser le temps gagné ?

La première utilisation doit être évidemment de retrouver une hygiène personnelle : privilégiez le sommeil, dormez plus, votre vie va immédiatement s’améliorer. Mangez mieux aussi, faites du sport, bougez vous, profitez de la nature, méditez ou priez si le cœur vous en dit, prenez vous du temps pour vous, soignez-vous et prenez soin de votre corps. Soufflez. Respirez. Admirez. Rêvez. C’est très souvent lors de période où l’on ne fait rien qu’on est le plus créatif. Retrouvez-vous. Sentez-vous vivre. Et faites ce qui vous fait plaisir.

Faites vous une to-do personnelle de choses que vous avez vraiment envie de faire : apprendre une langue, un sport, entreprendre un voyage, voir vos amis plus souvent, écrire un livre, acheter une voiture, monter votre boite. Dites vous que c’est vraiment possible. Utilisez le temps gagné pour planifier votre vie telle que vous la rêvez, sur 6 mois maximum. Ne vous donnez pas de deadlines trop lointaines, planifiez dès aujourd’hui les petites actions pour réaliser vos rêves. Réservez votre cours, prenez date avec vos amis, réservez vos billets, rencontrez votre banquier, faites un business plan.

Dès maintenant, commencez à vivre pour vous !

 

Ce virus qui va tous nous tuer

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« Ce sont les médias qui sont responsables, personne n’en parle, et ce danger est encore plus important que toutes les questions d’environnement ! ».

Je sors de chez mon médecin un peu sonnée. On a parlé virus. Il se dit catastrophé. Selon lui,  cela fait des dizaines d’années que la recherche n’a pas travaillé à de nouveaux antibiotiques. Les labos pharmaceutiques, qui sont surtout de grandes entreprises industrielles et commerciales, n’y voient pas d’enjeux business, et les humains deviennent de plus en plus résistants aux antibiotiques déjà présents sur le marché, ceux-ci devenant par conséquent de moins en moins efficaces. Une épidémie mondiale mortelle est-elle possible ? Depuis quelques années, on a vu se multiplier les virus H1N1, grippe A, Ebola, Zika, mais on a à peu près réussi à gérer la contagion. Non sans dommage. Vous vous souvenez du film Contagion ? Ce film ultra réaliste dressait le scénario catastrophe d’un virus qu’on arriverait pas à gérer, et qui contaminerait extrêmement vite une immense partie de la population.

Par le passé, à plusieurs reprises, de grandes épidémies ont décimé la population. Ainsi, au milieu du 14ème siècle, la peste noire tua entre 30 et 50% de la population européenne en 5 ans, soit entre 25 et 34 millions de victimes. Quand à la grippe espagnole de 1918, elle fit jusqu’à 100 millions de morts en une année selon l’Institut Pasteur. Cela fait quand même froid dans le dos.

Il ne faut pas nous leurrer, ce scénario est tout à fait possible, et il nous faut nous y préparer, en développant des antibiotiques puissants, et en éduquant toutes les populations aux règles d’hygiène élémentaires. Mais comme aucun média n’en parle, car cela ne fait pas vendre, aucun politique n’en parle non plus, car cela ne fait pas élire. Et par conséquent la recherche ne reçoit pas suffisamment de fonds publics ni de fonds privés, et on prend donc les plus gros risques en matière de pandémie.

A plus de 7 milliards d’humains sur la terre, soit 7 fois plus qu’en 1800, et puisque la plupart des habitants de cette planète vivent entassés dans les villes et les zones urbaines, la contagion pourrait être ultra rapide, et décimer une grande partie de la population, sur un on plusieurs continents, en particulier les plus pauvres. L’OMS est tout à fait consciente et inquiète de ce risque, et des plans existent en cas d’épidémie, mais on pourrait malgré tout sérieusement voir disparaître une grande partie des humains. Une solution tragique à la surpopulation ?

Ce scénario catastrophe, ne conduirait probablement pas à la fin de l’espèce comme chez les dinosaures.  La variété de nos patrimoines génétiques ferait sans doute qu’une partie de la population plus résistance perdurerait, transmettant à leurs enfants la résistance au virus. On a plus qu’à espérer en faire partie !

Et sinon on peut toujours militer, partager et écrire pour que les pouvoirs, médias et politiques, ne sous-estiment pas l’ampleur du risque.

Comme Benoit Hamon, Bill Gates souhaiterait taxer les robots

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L’étude The Future of Jobs parue début 2016, annonçait  la disparition, liée à la quatrième révolution industrielle, de 5 millions de jobs d’ici 2020. Est-ce une stricte disparition de l’emploi ? Pas vraiment, plutôt une évolution, à laquelle il nous faudra vraiment nous adapter. Quoi qu’il en soit, les taxes prélevées autrefois sur le salaire des personnes, ne le sont plus sur la valeur créée par les machines qui les remplacent.

En se basant sur cette perte, Benoit Hamon, candidat PS aux élections présidentielles, propose de fixer un salaire (fictif) à chacune de ces machines, et de taxer celui-ci, pour financer sa proposition de revenu universel.

C’est une démarche similaire que Bill Gates propose. Il s’agit pour lui de se préparer à cette révolution qui a déjà bien commencé, et de rechercher des revenus pour palier à ce manque à gagner fiscal et pouvoir ainsi financer des solutions pour l’emploi hautement plus qualifié et donc la formation des humains, en particulier vers les secteurs qui seront de plus en plus demandeurs.

Messieurs les politiques, c’est à vous !

Bienvenue ! Premier billet sur le blog

4bc02674ba5cc6c2bcb2aaee8532de2dIl était temps! Il était temps d’acheter mon nom de domaine en .com. Au moins pour être sûre que personne ne le pique et me le revende au centuple. Et il était temps d’être présente sous mon nom sur la toile. Ce blog est en cours de construction, soyez indulgents, il va se construire peu à peu, en fonction de mon temps disponible. A très bientôt!